Après la Dalmatie africaine, le créateur de mode K’risme Style met en scène les voiles du charisme stuart’istique

Si LVMH a choisi la capitale des Lombards et sa célèbre forêt de flèches ornant le Duomo gothique éternel qui veille de jour sur le ciel de Milan et éveille de nuit la voute étoilée et ses constellations qui reflètent sur les rives du lac de Côme, quel tremplin créatif pourrait animer la capitale céleste des Stuarts, clé d’un royaume d’étoiles en exil ? Au même moment où Milan a été choisie par LVMH pour accueillir et orchestrer la nouvelle édition de son rendez-vous horloger : Watch Week 2026, K’risme Style propose d’explorer la capitale des Stuarts comme tremplin d’un pari créatif capable de conjuguer les voiles du nomadisme et du charisme stuart’istiques.


« Qui est guidé par une étoile ne regarde jamais en arrière » exprimait Léonard de Vinci, à travers l’une de ses citations les plus célèbres alliant métaphoriquement la direction (flèche/guide) et l’idéal (étoile). D’autres évoquent la flèche comme pensée ou action irréversible, tandis que l’étoile symbolise l’espoir, le rêve, ou l’ambition d’atteindre l’avenue du ciel. Les Stuarts aspiraient à marcher sur cette avenue du ciel et à se promener parmi les étoiles, en conservant ainsi le statut de cour royale en exil jusqu’au début du XIXe siècle, sous le régime de la « prétention perpétuelle ».


En ce début d’année, la LVMH Watch Week 2026, cet événement prestigieux a permis à neuf Maisons du groupe LVMH de présenter leurs nouvelles créations horlogères. Chacune de ces Maisons en a profité pour dévoiler leurs innovations et savoir-faire à un public composé de journalistes, clients et détaillants internationaux. Après des premières éditions remarquées permettant de découvrir les marchés clé du Groupe, LVMH a cette fois choisi l’Italie comme écrin de cette rencontre horlogère annuelle. Ce rendez-vous désormais attendu par toute la communauté horlogère a réuni à Milan, Bvlgari Horlogerie, DANIEL ROTH, gérald genta, Hublot, L’Epée 1839, Louis Vuitton, TAG Heuer, Tiffany & Co. et ZENITH. Cette septième édition de la LVMH Watch Week a notamment témoigné du fort dynamisme créatif de la division horlogère du Groupe.


Depuis la conquête normande de 1066, l’Angleterre a connu plusieurs dynasties royales majeures, souvent classées par maisons : Normands, Plantagenêt (avec Lancastre et York), Tudor, Stuart, Hanovre, Saxe-Cobourg-Gotha, et l’actuelle Windsor. En comptant les différentes maisons, on en dénombre plus de neuf principales.


Acquis au bilinguisme culturel qui anime le paysage de son pays de naissance : le Cameroun, K’risme Style (de son vrai nom : Fosso Nanfack Jovany Habib) entend réinventer les voiles du charisme et du nomadisme stuart’istiques.


L’inventaire du XVIIe siècle mentionne un portrait du Christ, attribué à Léonard de Vinci, dans les collections du roi Charles Ier Stuart. Il est établi que le Salvator Mundi faisait partie de la collection royale stuart’istique de Charles Ier d’Angleterre (Stuart). Le tableau fut enregistré dans l’inventaire de la collection royale établi peu après son exécution en 1649.


Béraud et Robert Stuart, seigneurs d’Aubigny au XVIe siècle, étaient des contemporains de Léonard de Vinci et ont construit le château d’Aubigny (ou Château des Stuart) en France pendant la Renaissance. Ces membres de la lignée écossaise Stuart vivaient en France dans le contexte de l’Auld Alliance, tandis que Léonard de Vinci travaillait sous la protection de François Ier.


L’exil des Stuarts en Italie désigne le long exil, au XVIIIe siècle, de la cour jacobite, principalement établie à Rome (1719-1766) et dirigée par Jacques François Édouard Stuart (le « Vieux Prétendant ») et ses fils, Charles Édouard Stuart et Henri Benoît Stuart. Cette cour constituait un important centre culturel et politique, influençant l’opéra romain et servant de point de ralliement pour les voyageurs, jusqu’à son déclin vers 1807.


Aspects clés de l’exil des Stuart en Italie :


Lieu et mode de vie : Après avoir quitté Urbino, les Stuart s’installèrent à Rome, leur résidence principale étant le Palazzo Muti. Ils bénéficiaient du soutien du pape et étaient intégrés à la haute société romaine.


La cour en exil (1719-1766) : Dirigée par Jacques III (Jacques François Édouard Stuart), la cour, en exil permanent, servait de point de ralliement pour les partisans jacobites et les visiteurs britanniques.


Impact culturel : La cour était profondément impliquée dans les arts, la diplomatie et la musique, notamment dans les années 1720, et entretenait des liens étroits avec le Teatro Alibert.


Dernières années (1766-1807) : Après la mort de Jacques III, la cour continua d’exister sous ses fils, sous le régime de la « prétention perpétuelle », conservant ainsi le statut de cour royale en exil jusqu’au début du XIXe siècle.


Personnages clés :


James Francis Edward Stuart (Vieux Prétendant)
Marie Clementina Sobieska (son épouse)
Charles Edward Stuart (Bonnie Prince Charlie)
Henri Benedict Stuart (Cardinal d’York, né à Rome)


Documentation : L’ouvrage d’Edward Corp, « The Stuarts in Italy, 1719–1766: A Royal Court in Permanent Exile », constitue la principale étude universitaire sur cette période.


Avec toutes ces références, K’risme Style entend bel et bien réinventer les voiles du charisme stuart’istique en s’appuyant sur la capitale céleste des Stuarts. Une potentiel rivale à la capitale des Lombards et son patrimoine horloger ? Léonard de Vinci a exprimé des pensées profondes sur le temps, souvent lié à l’eau ou au mouvement. Il écrit : « L’eau des fleuves est la dernière eau qui s’en va et la première qui arrive. Ainsi va le temps présent » (Codex Trivulce).

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