Tout ce qu’il faut savoir sur la question écrite sénatoriale concernant l’horlogerie transmanche

L’espace transmanche entre la France et le Royaume-Uni possède une histoire horlogère profondément enracinée. De Coutances à Birmingham, de Dol-de-Bretagne à Greenwich, de Fontainebleau à Edimbourg, les savoir-faire horlogers rayonnent au-delà des frontières. Faire reconnaître cet héritage commun par l’UNESCO apparaît dans plusieurs documents officiels depuis la première question écrite n° 8842 de la 17ème législature (déposée à l’Assemblée nationale par l’ancien ministre Stéphane Travert, député de la Manche et président de la commission des affaires économiques au Palais Bourbon).

En tant que chambre haute, le Sénat, à travers l’intervention de la sénatrice de la Manche Béatrice Gosselin, œuvre lui aussi à la protection et de la sauvegarde de l’horlogerie, entre création et transmission. Cette démarche vise tout particulièrement à mettre en lumière une histoire partagée, souvent méconnue, de l’art horloger entre les deux rives de la Manche.

Savoir-faire horlogers, enjeux de navigation (quête de la longitude) et histoire des Stuarts dans l’espace transmanche ont motivé ce plaidoyer parlementaire en faveur de l’horlogerie mais aussi d’un “Quai des futurs” des deux côtés de la Manche pour décrypter demain.

Ce double-sens des innovations implique qu’on creuse davantage l’histoire horlogère, scientifique et maritime des deux côtés de la Manche et les figures qui y ont contribué au-delà des mers et des océans.

La Marine nationale française célèbre en 2026 ses 400 ans d’existence. Instituée en 1626, sous l’impulsion du cardinal de Richelieu, notre Marine s’est appuyée sur des milieux innovateurs issus de l’horlogerie.

A l’origine, le métier d’orloger (sans H) était destiné au réglage des canons (Le dernier argument des rois – en latin Ultima ratio regum).

Les Avatars de la Grande Rue des Stuarts sont le premier ouvrage consacré à l’arc horloger transmanche. Sous des airs d’essai philosophique, ce thriller écologique d’une grande noblesse intellectuelle propose de découvrir un récit “stuartistiquement” réfléchi à grande échelle. Il pourra par la suite être traduit en anglais.

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